Petite île au sud est des Açores, surnommée l'île du soleil. Elle a vraiment un charme fou. De belles randonnées aux couleurs extraordinaires, des pâturages à pertes de vue, des petits hameaux et des vignes en terrasses sur les coteaux
J'y ai rencontré Ana, une "pirate" locale qui m'a emmener découvrir les plus beaux coins et les meilleurs plans, la musique locale et fait profiter de son hospitalité.
Les actes de pirateries, autrefois fléau de l'ile (on trouve encore des caches secrètes un peu partout) donnent aujourd'hui lieux à tout un pan du folklore. j'y assiste aux fêtes de la Saint Jean où différent groupes locaux dansent en costume au son d'une fanfare.
São Miguel
Arrivé à Povoação le jour de la fête Dieu, j'y ai trouvé une petite ville entièrement décorée et en fête pour plusieurs jours. Musique, chants, cortège, prières et bien-sûr boissons et nourriture.
Ensuite, pendant une semaine nous louons une voiture et visitons une partie des nombreux sites incroyables de cette île : sources chaudes, lacs intérieurs, caldeiras, paysages magnifiques, routes fleuries... c'est un festival pour les yeux !
Je retrouve temporairement une vie terrestre et puis c'est le départ pour Santa Maria.
Terceira
Arrivée à Angra do Heroísmo dans une brume épaisse, je suis obligé de jeter l'acre dans la baie car je ne vois pas l'entrée du port. le lendemain je découvre une ville fantastique. Le temps s'améliore les jours suivants et je loue une voiture pour visiter l'ile. Des randonnées magiques et des lieux époustouflants. Je visite l'intérieur d'une cheminée volcanique éteinte.
Chaque île des Açores a sa magie propre. La cuisine locale est délicieuse et riche, et je dois faire attention de ne pas abuser.
São Jorge
Lundi 25 mai je pars pour Velas, les airs sont capricieux et de nombreuses bascules obligent à des réglages et virement fréquents. J'arrive fatigué mais reçois un accueil chaleureux. Je dois laisser passer le mauvais temps et en profite pour visiter un peu la ville et réparer mon pilote automatique. Ensuite je loue un scooter pour découvrir l'île un peu plus. São Jorge a une forme allongée, on y a une vue de première loge sur Pico et son impressionnant pic volcanique. L'ile est verte est assez peuplée, l'agriculture est développée. Je me perds dans les brumes d'une forêt mystérieuse.
L'île de Faial
Les Açores sont des îles d'origine volcanique relativement jeune. Faial a connu dans les années 50 une éruption spectaculaire qui a agrandi l'île de quelques kilomètre carrés. Au sommet de l'île on trouve un ancien cratère volcanique aujourd'hui empli de verdure et refuges pour plein d'espèces rares.
Le reste de l'ile est très vert et des cultures et élevages bovin recouvrent une bonne partie du territoire.
A Faial, il est coutume de la part des voyageurs de laisser une fresque sur les murs du port pour porter chance aux équipages en route sur des circuits hauturiers.
Transat retour
Départ de Saint-Martin le jeudi 30 avril avec mon ami Olivier comme équipier, nous rencontrons d'abord des petites conditions nous obligeant à mettre toute la toile et même un peu de moteur les 2 premières nuits. Puis les airs se stabilisent, toujours en marge d'une haute pression, nous touchons peu d'airs mais bien orientés, ce qui rend le trajet très confortable. Durant deux jours, les conditions météo se durcissent un peu et nous touchons 15 à 20 nœuds presque de face : ceci nous oblige à prendre 3 ris et installer un petit foc et nous donne l'impression d'un tour de manège à Luna-Park ! et puis l'anticyclone des Açores reprend ses droits et nous devons remettre le moteur en route pour le traverser. Le climat redevient tempéré et nous redécouvrons les habits et chaussures laissés dans les coffres il y a 6 mois.
L'arrivée se fera à la voile, au portant, escorté par des centaines de dauphins qui viennent jouer à l'étrave.
Nous aurons effectués 2400 miles nautiques en 16 jours et 16 heures.
Arrivés de nuit ce samedi 16 mai à 23h, nous avons jeté l'ancre à Almoxarife, un petit village à côté d'Horta, attendant le jour pour entrer dans ce port très fréquenté.
Les fresques des navigateurs et les coups à boire chez Peter nous attendent.
Nous croisons fortuitement la collègue Céline, partie en famille 2 ans plus tôt sur un circuit semblable.
Saint-Martin
Bon ... ça fait un moment que j'ai rien posté. Fait la fête, cherché des équipiers pour le retour, préparé le bateau : je n'ai pas chômé.
Les gens à Saint-Martins sont gentils et chaleureux, ils sont toujours prêts à rendre service.
Je suis arrivé là pour une dinghy party incroyable (voir photo).
Visité l'île et fait la fête avec les amis des bateaux avec qui je navigue depuis un mois.
Et pensé au retour : pas facile de trouver un équipiers fiable aux Caraïbes ... Beaucoup se désistent au dernier moment rendant la manœuvre stressante. Finalement je retourne à Pointe-à-Pitre chercher mon ami de Marseille, Olivier, qui a réussi à se libérer.
Au passage je vois du large les îles de Saint-Christopher, Nevis et Montserrat qui ne se trouvaient pas sur ma trajectoire à l'aller. Je bataille un peu dans du petit temps, airs de face.
Barbuda à St-Barth
L'ile de Barbuda est étonnante : quelques kilomètres carrés de sables qui émergent à peine de l'océan. A cinq miles de distance nous ne la voyons pas encore ! Pourtant ce décor produit des couleurs fantastiques qui changent chaque minute. L'eau turquoise, le ciel parcourus de grains et d'ondées, décor idéal pour l'Apéro Paddle !
Les habitant sont fort sympathiques et nous assurent qu'il n'est pas utile de cadenasser les annexes : ici personne ne les volera et si elles se trouvent menacées les locaux les déplaceront à l’abri pour vous.
L'ile de St-Barth ressemble plus à l’Europe. Tant du point de vue du paysage que de ses habitants. On y découvre un manège de millionnaires insipides.
Ouest Guadeloupe et Antigua :
Des Saintes nous naviguons vers le Nord jusqu'à Malendur puis Dehaies où nous restons quelques jours. À Dehaies, il y a des tortues et des dauphins qui nagent chaque jour à côté des bateaux à l'ancre. Antoine aperçoit même une baleine lors de notre départ pour Antigua. La descente se fait sous spi dans des conditions idéales.
Antigua est magnifique, les formalités douanière à Jolly Harbour pour entrer s'avèrent digne de l'escape game. Il faut mériter son entrée !
Pointe-à-Pitre
Le lieu du départ de Zoé pour son voyage en solitaire dans les Amériques.
Je profite du chantier naval de Pointe-à-Pitre pour sortir le bateau, refaire le carénage. Malheureusement le grutier se blesse juste avant ma remise à l'eau et part en arrêt de travail pour une durée indéterminée. La stratégie des responsables du chantier naval m'échappe et je me sens prisonnier, bateau à terre, aucun moyen de remettre à l'eau !
Je visite la ville en roller (le goudron est très mauvais), peaufine le carénage et entreprends quelques travaux sur les instruments de bord.
Après une semaine d'incertitude, je suis réveillé un matin par le bruit de la grue. On ne sait pas comment mais il y a un grutier. Je cours faire les formalités de remise à l'eau et vers midi le samba retrouve son élément.
Un départ pour les Saintes est discuté avec quatre bateaux et les amis d'infortune rencontrés sur le terre-plein.
La navigation pour les Saintes se déroule comme prévu, excepté pour Étienne qui doit se passer de GV car son enrouleur est coincé.
Trois d'entre nous prennent une bouée aux Saintes, deux au Cabrit et un au Bourg, le quatrième préfère jeter l'ancre un peu plus loin.
Nous y rencontrons le Royal Clipper, un voilier à 5 mâts qui semble sorti d'un film historique.
Marie-Galante
Nous partons de l'ilet chancel en Martinique pour aller directement vers la Guadeloupe et prévoyons d’atterrir sur Marie-Galante sans s'arrêter en Dominique (pour le moment?). Nous partons en fin d'après midi pour pouvoir repérer et éviter les nombreux engins de pêche plus ou moins bien signalés près des côtes.
Le vent est assez soutenu, environ 17 nœuds par le travers, aussi hissons-nous GV avec 2 ris et foc 3. La navigation de nuit se passe sans encombre, nous voyons défiler les lumières de la Dominique sous notre vent. Les grains(ou "drash") ont une fâcheuse tendance à suivre les quarts de Romain, Zoé profite d'une belle nuit. Nous arrivons un peu avant le lever du jour à Marie-Galante, ce qui nous oblige à tirer quelques bords avant de se rapprocher trop des côtes, toujours histoire de pouvoir repérer les filets de pêche. Ancrage un jour à l'anse Canot puis devant Saint-Louis. De là nous louons une voiture pour visiter l'île. Nous y trouvons des paysages magnifiques, quelques rhumeries, de belles ballades, des gens paisibles ...
Le Marin
Les parents (ou grands parents) qui sont venus pour nous accueillir ont loué un appartement sur le port. Les filles adoptent le mode de vie terrestre assez vite : un lit stable, des douches à volonté, l'utilisation de la voiture de location.
Nous en profitons pour visiter pleins de destinations sur l'île comme le jardin botanique, les plages de la pointe marin, des salines, la savane des esclaves etc.
Tom qui suit nos aventures depuis la Suisse craque pour un billet d'avions et nous rejoint pendant le relâche de février, Marine rejoint son amie pour poursuivre son voyage vers le Guatemala.
Le lundi 16, une équipe repart naviguer par la côte est. Cette côte est plus exposée aux vents et vagues, plus difficile à naviguer en raison des barrières de corail et autres hauts-fonds et nombreux dangers. Elle est donc moins fréquentée, les abris y sont vraiment calmes et paisibles. Nous découvrons petite grenade près du Vauclin. Tom repart en Suisse avec les grands parents et Zoé me rejoint pour aller jusqu'en Guadeloupe, d'où elle continuera son voyage à partir du 27 février direction République Dominicaine puis Brésil.
Lors d'une halte au Robert, nous rendons visite à nos amis de Colibris ("rencontrés" à la VHF pendant la transat.) et visitons petite Martinique et l'anse du Gallion avant de poursuivre vers Marie Galante.
L'arrivée à Sainte Anne
Traversée de l'Océan ...
São Vincente et Santa Antão
Les îles du Cap vert :
C'est reparti ...
En route pour le Cap vert
La tuile !
Tenerife
De Gran Canaria à Tenerife
De Fuerteventura à Gran Canaria


César Manrique
Lanzarote (bis)
Los Lobos
Lanzarote
îles Canaries...
Arrivée aux îles Canaries :
Le vrai début !
Blog
1/ Les pièces indispensables peinent à arriver :



2/ Le départ :

13h l'heure du départ a sonné.
Au large les majestueuses éoliennes flottantes nous font des courbettes.
3/ Arrivée à Roses

Traversée sur Majorque, Soller.
Arrivée à Ibiza
La côte Est d'Ibiza
Ibiza
Départ d'Ibiza pour Valencia
Traversée sur Valencia
Visite chez Jess et Christian
Dénia et Alicante
Cartagena et Almeria
Almeria
Poursuite vers l'ouest jusqu'à Gibraltar
Sambatlantic
Sambatlantic
Le début de la fin ?
Vous n'y comprenez plus rien ? rassurez-vous, moi non plus. Revenez voir le haut de page de temps en temps et si vous avez raté le début, commencez par le milieu.

