Le Marin

Les parents (ou grands parents) qui sont venus pour nous accueillir ont loués un appartement sur le port. Les filles adoptent le mode de vie terrestre assez vite : un lit stable, des douches à volonté, l'utilisation de la voiture de location.

Nous en profitons pour visiter pleins de destinations sur l'île comme le jardin botanique, les plages de la pointe marin, des salines, la savane des esclaves etc.

Tom qui suit nos aventures depuis la Suisse craque pour un billet d'avions et nous rejoint pendant le relâche de février, Marine rejoint son amie pour poursuivre son voyage vers le Guatemala.

Le lundi 16, une équipe repart naviguer par la côte est. Cette côte est plus exposée aux vents et vagues, plus difficile à naviguer en raison des barrières de corail et autres hauts-fonds et nombreux dangers. Elle est donc moins fréquentée, les abris y sont vraiment calmes et paisibles. Nous découvrons petite grenade près du Vauclin. Tom repart en Suisse avec les grands parents et Zoé me rejoint pour aller jusqu'en Guadeloupe, d'où elle continuera son voyage à partir du 27 février direction République Dominicaine puis Brésil.

Lors d'une halte au Robert, nous rendons visite à nos amis de Colibris ("rencontrés" à la VHF pendant la transat.) et visitons petite Martinique et l'anse du Gallion avant de poursuivre vers Marie Galante.

L'arrivée à Sainte Anne

Nous arrivons dans la soirée du 5 février. La lune se lève comme pour nous permettre de voir où nous jetons l'ancre dans la baie de Sainte Anne. L'ancrage par 4 mètres de fond y est réputé facile même de nuit. A 23h14 nous avons fini les manœuvres d'ancrage. Un sentiment de fierté monte en nous en même temps que s'estompe celui de communion avec les éléments que nous ressentions en pleine mer.  Nous avons mis 14 jours, 14 heures (et 14 minutes ?) pour traverser l'Atlantique. Demain nous irons au Marin où nous attends "le comité d'accueil".

Traversée de l'Océan ...

Depuis Mindelo jusqu'à le Marin départ le jeudi 22 janvier à midi dans du vent fort (environ 30 nœuds).
Nous sommes secoués par la vague croisée sous les îles de Sao Vincente et Santa Antao.
Le deuxième jours le pilote automatique acheté récemment se bloque régulièrement provoquant des empannages involontaires.
On l'opère le lendemain dans des creux de 3 mètres ... il a été mal assemblé et les fils électriques du moteur frottent la courroie de transmission : une poussière noirâtre et collante s'est déposée sur la vis du vérin et provoque sur-chauffe et serrage.
Nous éloignons les fils de la courroie et remettons de la toile isolante. nettoyons et graissons le vérin et réassemblons le tout.
Après 2 jours ça semble tenir bon.
Voila 610 miles de parcourus le 26 à 15h.
Les 2 jours suivants sont plus calmes, le vent baisse à environ 15-20 nœuds.
Le vent se stabilise à 20 nœuds par l'arrière. A ces allures il n'est pas conseillé de sortir la grand voile car avec la vague le risque d'empannage est élevé et sur le samba ceci peut causer de des dommages au mât.
Nous essayons donc de gréer deux voiles sur le même étai et de les porter "en ciseaux" (voir photo).
Original mais très efficace d'abord grand génois et foc puis les deux génois ensembles nous arrivons (enfin?) à suivre les moyennes suggérées par le logiciel de routage...
Le temps est souvent couvert et les panneaux solaires peinent à fournir l'énergie nécessaire, un recours à la génératrice est même nécessaire.
Les jours passent avec leur lot de manœuvres, de choses à régler, de siestes et de bouquinage.
Le 2 et le 3 février le vent baisse encore (le soleil revient) et nous tentons diverses choses pour conserver la vitesse : hisser la GV, envoyer un spi etc.
Le 4 février nous sommes à 200 miles de la Martinique et commençons à songer à l'atterrissage.
Les derniers miles sont assez désagréables à parcourir car le vent faiblit encore et la vagues ne sont pas alignées avec le vent. La conséquence est qu'il est de plus en plus difficile d'aller vent arrière car les voiles claquent avec violence lorsque le bateau tangue. Nous tirons des bords grand largue (vent de côté, légèrement par l'arrière) ce qui rallonge le chemin mais rends la navigation plus confortable.
En fin d'après midi le 5 février, nous apercevons la terre : d'abord Sainte Lucie et puis la Martinique.... Terre en vue !

São Vincente et Santa Antão

Nous visitons d'abord São Vincente puis Santa Antão : les deux iles bien que très proches sont assez différentes.
La première aride profite du développement économique apporté par le port industriel de Mindelo. La seconde plus montagneuse abrite notamment la vallée de Paul, un petit paradis sur terre où la nature apporte aux gens une vie pleine de rigueur et de richesses authentiques. Des paysages superbes, une végétation foisonnante propice aux diverses cultures. Dans certains villages éloignés il est normal de marcher 6 à 10 heures pour se procurer le moindre bien de première nécessité tel que eau potable, gaz, vêtements etc.
La nature généreuse offre toutefois de nombreux fruits, légumes. Les poules et les cochons sont dans tous les hameaux. les gens semblent en harmonie avec la nature foisonnante. L’accueil fait aux visiteur est simple mais chaleureux et c'est un plaisir de randonner dans ces régions. 

Les îles du Cap vert :

Après 857 Miles nautiques en cinq jours et demis (dont 3 dans de "grosses conditions" !) nous arrivons tannés au Cap vert.
Le temps est voilé par une brume de sable, en effet la tempête qui nous a secoués au large amène le sable du Sahara ici ... Des traces rouges briques se sont déposées dans toutes les aspérités sur le bateau et parmi les cristaux de sel qui se sont formés sur le pont et les accastillages.
Heureusement la magie de Mindelo, le dépaysement opèrent avec un charme qui nous remonte le moral.
Sur les quais de nombreux "bateau-stoppeurs" démarchent les équipages qui s'affairent à préparer les embarcations pour la grande traversée. Brésil, Martinique Guadeloupe ou encore Sénégal les destinations sont nombreuses et les échanges au bar du coin riches d'expériences en tous genre.
En visitant un peu, nous comprenons qu'ici, c'est vraiment l'Afrique.

C'est reparti ...

Les soucis de santé réglés et les fêtes passées à Lausanne, on repart le premier janvier pour Tenerife à 3, avec mes 2 filles.
Vendredi 2 et samedi 3 on fait les derniers préparatifs et le 3 on se lance à 10h40 du matin let's go !

En route pour le Cap vert

Le lundi 5 janvier à 14h, déjà plus de 180 miles de parcourus, la moyenne est élevée mais le confort à bord en prend un coup :-
Jeudi 8 janvier, Voilà 36 heures que c'est vraiment inconfortable, comme dans la chanson de Renaud. 
En revanche, ça avance plutôt bien sous foc 3 seul avec 20 à 30 nœuds de vent. Le bateau roule sous les vagues, chaque geste est un défi.

La tuile !

Pour des raisons de santé, je dois mettre en pause quelques jours et rentrer en Suisse ... le temps d'évacuer le gravel dans la tuyauterie !

Tenerife

Je loue une voiture pour visiter l'ile ...

De Gran Canaria à Tenerife 

Départ de Pasito blanco pour playa de Veneguera : aujourd'hui la vallée est à l'abandon, mais autrefois les plantations étaient nombreuses et les récoltes abondantes. Les navires faisaient escale ici pour ravitailler. Aujourd'hui il reste un marginal qui vit dans une une mini maison construite à même la falaise (voir photo). Départ pour Tenerife à 8h00 le vent met du temps à s'établir puis souffle assez fort du nord est (20+kts). La navigation se fait vent de travers avec GV 2 ris et foc. Le volcan se dessine assez vite et la traversée est rondement menée. Je jette l'ancre dans un parc industriel avec des éolienne et un port pour cargos qui a l'avantage d'être bien abrité des vagues de nord-est.

De Fuerteventura à Gran Canaria

J'ai rencontré à Rubicon un couple d'allemands cherchant un embarquement. Mon fils, qui a décidé de reprendre des études, a choisi de sécher ses cours une semaine pour partager une partie du voyage... 
C'est donc après avoir récupéré la nouvelle GV chez Erik et visité l'intérieur de Lanzarote (dont la fondation César Manrique) que nous nous sommes mis en route tous les 4 pour Gran Canaria. Le lundi 24 novembre, sans vent, s'est passé au mouillage de Playa pozo.
Le mardi une descente magique sous GV + génois, puis spi avec des pointes à plus de 10 kts dans les surfs nous a amenés jusqu'au sud de Fuerteventura, à Morro Jable où nous avons dormi.
Départ le lendemain tôt pour Las Palmas de Gran Canaria. Arrivée à 18h30 à la tombée de la nuit, la marina nous refuse l'accès et nous devons ancrer dans l'avant port. Un lieu abominable où les bateaux sont entassés à l'ancre nous obligeant à mettre une alarme qui nous réveille de nombreuses fois pendant la nuit. Une odeur écœurante de fuel lourd mal brûlé est accompagnée par un clapot incessant dû au trafic permanent des tankers et autres cargos. Nous filerons à l'anglaise au lever du jour pour le sud de l’ile, abandonnant l'idée de retourner sur Fuerteventura : mon fils reprendra un vol intérieur pour attraper son avion du retour.

César Manrique

Est un artiste né à Lanzarote et qui a œuvré pour la défense du paysage et de la culture, s'opposant au développement touristique aveugle et aberrant, défendant la qualité de vie et l'authenticité qui fait actuellement le succès de Lanzarote. Il a bâti sa maison en reliant des bulles volcaniques et en aménageant un terrain à priori hostile. 

Lanzarote (bis)

De retour sur Lanzarote pour laisser passer un coup de vent de sud ouest mercredi et jeudi 12-13 novembre. Je réussi à réserver une place à puerto Calero, près de puerto Del Carmen. J'en profite pour louer un scooter pour trouver une recharge de gaz et régler des formalités pour recevoir la nouvelle GV qui devrait être livrée bientôt, je visite un peu le côté terrestre de l'île ... wahhh : c'est fou !
Puis je repars en bateau vers le nord de l'île, et m'arrête 2-3 jours à playa Arrieta, où je réessaie le surf (toujours sans grand succès) .
Retour sous génois seul au portant vers le sud de l'île à playa pozo où je fais le premier pain du bateau : dans une casserole, pas mal !
Je dois ensuite batailler pour ressortir mon ancre dont la chaine s'est prise sous une roche plate. Un arc en ciel salue mon acharnement.

Los Lobos

Lîle des loups : à gauche de la photo la vague... Au milieu, un bateau voisin. Au fond tout derrière (sur la droite) : Lanzarote.

Lanzarote

Après une (fin de) nuit au mouillage, nous atterrissons après huit jours de mer à playa blanca sur Lanzarote, à la marina Rubicòn. 
Le retour à la civilisation est étrange, tout paraît irréel comme dans une série TV. 
L'île est principalement touristique et les enseignes flashantes des bouis-bouis locaux contrastent avec la paix contemplative qui avait fini par s'installer en nous après tout ce temps bercés par les vagues accompagnés par les oiseaux et à jouer avec le vent.
Quelques "rara" (grande bière pression en espagnol) plus tard, nous retrouvions le goût de la civilisation au concert puis disco puis karaoké jusqu'au petit matin. Rapide acclimatation !
***************
Mon équipage s'en retourne en suisse travailler et je continue seul l'aventure trois jours plus tard en allant visiter Los Lobos : une petite île entre Fuerteventura et Lanzarote.
En fait, j'apprends que c'est un spot de surf de renommée mondiale, justement actif par la houle de nord-ouest installée actuellement. 
Je sors le surf que feu mon ami "Georges" (merci Daniel) m'a légué, enfile une combi et des boots, improvise un leesh et paddle jusqu'au spots, petite appréhension : je n'ai jamais fait de surf ! 

îles Canaries...

A droite Alegranza puis Punta Clara puis la Graciosa. Le rocher de l'est se dévoilera plus tard, sur la gauche.

Arrivée aux îles Canaries :

En Arrivant aux île Canaries par le nord est, la première terre que l'on aperçoit est Alegranza, puis La Graciosa et le rocher de Santa Clara se dessinent dans la brume, On passe entre La Graciosa et Roque del Est.
L'arrêt sur ces îles demande une autorisation spéciale que nous n'avons pas et nous passons notre chemin sous spi, la nuit tombante.

Le vrai début !

Ci-dessous : le début du périple dans l'ordre.
Ci-dessus : la suite à l'envers de sorte que le plus récent soit toujours en haut.

Blog

Départ hier : vendredi 3 octobre 2025 ! Yyyyeeesss

1/ Les pièces indispensables peinent à arriver :

Une nouvelle bôme doit remplacer l'ancienne fatiguée. Malheureusement difficile de tenir les délais : bienvenue "dans le sud" !
Le premier envoi aura 4 jours de retard et ne contiendra pas les bonnes pièces : montage impossible.
Second envoi en express : plus de 8 jours de délai de France en France !
Tentative d'obtenir ces pièces ailleurs en occasion pour partir : "envoi retardé".
Je dois apprendre (et prendre) un autre rythme.

2/ Le départ :

Finalement, vendredi 3 octobre le bateau est enfin prêt à partir. L’excitation est palpable.
Un coup de météo nous incite à changer la destination : Roses plutôt que Minorque.

13h l'heure du départ a sonné.

Sortie dans le long chenal de Port Napoléon.
Autrefois on y déchargeait les péniches à la main. De nos jour on croise à sa sortie la zone industrielle de Fos où les immenses cargos sont déchargés à coup de grues et de containers.

Au large les majestueuses éoliennes flottantes nous font des courbettes.

Avec une élévation de 175m, ces géantes peuvent fournir 25 Mégawatts (25'000'000 watts ou l'équivalent de 3000 chevaux).

3/ Arrivée à Roses

Arrivée à 16h samedi, joli accueil par les marineiros du port. 
On remet un peu d'ordre dans le bateau et à nous les tapas y cervesa.
Très bon menu poisson pour fêter cette première étape et le bon fonctionnement des nouveaux  accastillages.
Le lendemain, ballade sur le littoral.

Traversée sur Majorque, Soller.

Départ le matin dans la fin du mistral:
- Renverse à 14h
- Courants contraires 
- Grosse bataille de nuit
- Pétole... 
Heureusement l'arrivée nous réconcilie avec les éléments.

Arrivée à Ibiza

Traversée au près dans des petits airs : le bateau portant toute sa toile semble bondir de vagues en vagues fougueusement. Quelques heures de moteur pour surmonter la pétole nocturne. Arrivée à Aiguadulçe de Ibiza... pas trop de discos mais un décor paradisiaque.

La côte Est d'Ibiza

La végétation est verdoyante et la côte assez sauvage, de quoi contraster avec les villes du sud et de l'ouest.
La météo change pour un régime de vents d'Est.

Ibiza

Arrivée à Santa Eulalia le jeudi 9 octobre. Repos, changement d'équipage et un peu de bricole : je finalise le nouveau pilote automatique.

Départ d'Ibiza pour Valencia

Lundi 13 nous partons pour Valencia, avec une escale à Punta de las Isletas, une crique assez sauvage à l'ouest d'Ibiza. La météo annonce des grains possible mais nous décidons d'y aller quand même, aucun modèle météo ne prévoit du vent fort.

Traversée sur Valencia

Parti à 20h30 de Punta de las isletas, sous GV 1 ris et foc 3, nous sommes obligés de tirer des bords vent arrière pour éviter les impressionnants pitons rocheux des isole Vedra et Vedranell dont l'ombre dessine comme un avertissement dans la nuit.
Une fois ces dangers passés nous filons cap 297 sur Valencia. Au loin des foyers orageux se signalent par des séries d'éclairs impressionnants.
Nous tentons d'infléchir la trajectoire espérant ainsi passer entre les gouttes.
A 3h30 du matin nous nous retrouvons au cœur d'un grain assez brutal qui nous oblige à fuir sous GV 1 ris (foc affalé) sous des trombes d'eau et des rafales jusqu'à 38 kts. Heureusement cela ne dure pas.
Au lever du jour nous renvoyons de la toile avant de mettre le moteur pour arriver avant la fermeture de la marina Port Valencia.

Visite chez Jess et Christian

A peine arrivés, notre amie de Lausanne vient nous chercher à la marina pour nous faire visiter son coin de paradis récemment acquis à Godelleta. un peu à l'ouest de Valencia.
Nous tombons tout de suite sous le charme des lieux. La villa avec ses dépendances et ses jardins offre un cadre exceptionnellement reposant. Toute les merveilles de la nature semblent s'y être réunies pour nous accueillir. Nous profitons de la formidable hospitalité des habitants qui sont ravis de partager le fruit de leur travail pour faire pousser plus de 15 sortes de fruits et de nombreux légumes.
Symboliquement nous aidons à la cueillette des olives, bercés par le gloussement des poules. Un festin nous est offert et nous passons une merveilleuse soirée qui nous fait oublier les grains de la nuit. Nous dormons dans un vrai lit, ... qui ne bouge pas.
Nous prendrons congés le lendemain non sans avoir promis de revenir. Merci à vous ;-)

Dénia et Alicante

Départ le jeudi 16 octobre vers 11h pour Alicante. Nous arrivons de nuit à 20h, resto, dodo.
Le lendemain nous visitons cette charmante ville avec intérêt.  Nous repartirons à midi et ferons escale à Isoletta Olla avant de reprendre la route de nuit pour profiter du petit souffle nocturne.
Arrivée à 10h du mat le samedi à Alicante.

Cartagena et Almeria

L'arrivée à Cartagena fût assez rock’n’roll : par 20 kts d'ouest, le dernier bout au portant devant une digue qui renvoie la houle en croisé et au milieu des cargos qui manœuvrent. Nous entrons dans le bassin à la voile espérant trouver un abri pour dégréer. Le vent contourne la colline tantôt par la droite tantôt par la gauche rendant le manœuvre encore plus délicate !

Almeria

Quelques heures de moteur puis trop de vent ... On arrive à Alméria à passé 22h et on se précipite aux tapas.
Changement d'équipage : Je convoie le bateau seul jusqu'à Malaga où un couple d'amis me rejoint.
Malaga se montre peu accueillante, voire malotrue ! 
Si le bateau fait moins de 20 mètres, vous êtes malvenus, menacés, refoulés.

Poursuite vers l'ouest jusqu'à Gibraltar

Escales à Fuengirola, où je vais me faire couper les cheveux ;)
Puis à Estepona, pour avitailler avant Gibraltar, l'entrée en Atlantique et le début du grand inconnu. Le jeudi 30 octobre 2025.
Destination ... Rubicon de Lanzarote ?

Sambatlantic

Cette fois c'est vraiment SambATLANTIC ;)
Et nous y sommes accueillis dignement par leurs Majestés :

Sambatlantic

La traversée offre beaucoup de moments différents ... voici en vidéo un extrait parmi les meilleurs.
Ce qui me surprends, c'est la diversité des situations rencontrées et la rapidité avec laquelle les changements s'opèrent.
Grosso modo on rencontre 20 % de pétole, 30% de vent soutenu au prés avec mer formée, 30% de "cinéma" et un peu de ce qui reste.
Arrivée probable dans la nuit de mercredi à jeudi près des côtes de Lanzarote.
Bises

Le début de la fin ?

Bon j'ai utilisé un bidule automatique pour faire ce blog et il ne me laisse pas grande liberté ... Je commence sérieusement à trouver que scroller jusqu'au bas de page devient barbant, donc je mettrai la suite en haut, le début va se trouver au milieu et le milieu à la fin !
Vous n'y comprenez plus rien ? rassurez-vous, moi non plus. Revenez voir le haut de page de temps en temps et si vous avez raté le début, commencez par le milieu.
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