L'ile de Barbuda est étonnante : quelques kilomètres carrés de sables qui émergent à peine de l'océan. A cinq miles de distance nous ne la voyons pas encore ! Pourtant ce décor produit des couleurs fantastiques qui changent chaque minute. L'eau turquoise, le ciel parcourus de grains et d'ondées, décor idéal pour l'Apéro Paddle !
Les habitant sont fort sympathiques et nous assurent qu'il n'est pas utile de cadenasser les annexes : ici personne ne les volera et si elles se trouvent menacées les locaux les déplaceront à l’abri pour vous.
L'ile de St-Barth ressemble plus à l’Europe. Tant du point de vue du paysage que de ses habitants. On y découvre un manège de millionnaires insipides.
Ouest Guadeloupe et Antigua :
Des Saintes nous naviguons vers le Nord jusqu'à Malendur puis Dehaies où nous restons quelques jours. À Dehaies, il y a des tortues et des dauphins qui nagent chaque jour à côté des bateaux à l'ancre. Antoine aperçoit même une baleine lors de notre départ pour Antigua. La descente se fait sous spi dans des conditions idéales.
Antigua est magnifique, les formalités douanière à Jolly Harbour pour entrer s'avèrent digne de l'escape game. Il faut mériter son entrée !
Pointe-à-Pitre
Le lieu du départ de Zoé pour son voyage en solitaire dans les Amériques.
Je profite du chantier naval de Pointe-à-Pitre pour sortir le bateau, refaire le carénage. Malheureusement le grutier se blesse juste avant ma remise à l'eau et part en arrêt de travail pour une durée indéterminée. La stratégie des responsables du chantier naval m'échappe et je me sens prisonnier, bateau à terre, aucun moyen de remettre à l'eau !
Je visite la ville en roller (le goudron est très mauvais), peaufine le carénage et entreprends quelques travaux sur les instruments de bord.
Après une semaine d'incertitude, je suis réveillé un matin par le bruit de la grue. On ne sait pas comment mais il y a un grutier. Je cours faire les formalités de remise à l'eau et vers midi le samba retrouve son élément.
Un départ pour les Saintes est discuté avec quatre bateaux et les amis d'infortune rencontrés sur le terre-plein.
La navigation pour les Saintes se déroule comme prévu, excepté pour Étienne qui doit se passer de GV car son enrouleur est coincé.
Trois d'entre nous prennent une bouée aux Saintes, deux au Cabrit et un au Bourg, le quatrième préfère jeter l'ancre un peu plus loin.
Nous y rencontrons le Royal Clipper, un voilier à 5 mâts qui semble sorti d'un film historique.
Marie-Galante
Nous partons de l'ilet chancel en Martinique pour aller directement vers la Guadeloupe et prévoyons d’atterrir sur Marie-Galante sans s'arrêter en Dominique (pour le moment?). Nous partons en fin d'après midi pour pouvoir repérer et éviter les nombreux engins de pêche plus ou moins bien signalés près des côtes.
Le vent est assez soutenu, environ 17 nœuds par le travers, aussi hissons-nous GV avec 2 ris et foc 3. La navigation de nuit se passe sans encombre, nous voyons défiler les lumières de la Dominique sous notre vent. Les grains(ou "drash") ont une fâcheuse tendance à suivre les quarts de Romain, Zoé profite d'une belle nuit. Nous arrivons un peu avant le lever du jour à Marie-Galante, ce qui nous oblige à tirer quelques bords avant de se rapprocher trop des côtes, toujours histoire de pouvoir repérer les filets de pêche. Ancrage un jour à l'anse Canot puis devant Saint-Louis. De là nous louons une voiture pour visiter l'île. Nous y trouvons des paysages magnifiques, quelques rhumeries, de belles ballades, des gens paisibles ...
Le Marin
Les parents (ou grands parents) qui sont venus pour nous accueillir ont loués un appartement sur le port. Les filles adoptent le mode de vie terrestre assez vite : un lit stable, des douches à volonté, l'utilisation de la voiture de location.
Nous en profitons pour visiter pleins de destinations sur l'île comme le jardin botanique, les plages de la pointe marin, des salines, la savane des esclaves etc.
Tom qui suit nos aventures depuis la Suisse craque pour un billet d'avions et nous rejoint pendant le relâche de février, Marine rejoint son amie pour poursuivre son voyage vers le Guatemala.
Le lundi 16, une équipe repart naviguer par la côte est. Cette côte est plus exposée aux vents et vagues, plus difficile à naviguer en raison des barrières de corail et autres hauts-fonds et nombreux dangers. Elle est donc moins fréquentée, les abris y sont vraiment calmes et paisibles. Nous découvrons petite grenade près du Vauclin. Tom repart en Suisse avec les grands parents et Zoé me rejoint pour aller jusqu'en Guadeloupe, d'où elle continuera son voyage à partir du 27 février direction République Dominicaine puis Brésil.
Lors d'une halte au Robert, nous rendons visite à nos amis de Colibris ("rencontrés" à la VHF pendant la transat.) et visitons petite Martinique et l'anse du Gallion avant de poursuivre vers Marie Galante.
L'arrivée à Sainte Anne
Traversée de l'Océan ...
São Vincente et Santa Antão
Les îles du Cap vert :
C'est reparti ...
En route pour le Cap vert
La tuile !
Tenerife
De Gran Canaria à Tenerife
De Fuerteventura à Gran Canaria


César Manrique
Lanzarote (bis)
Los Lobos
Lanzarote
îles Canaries...
Arrivée aux îles Canaries :
Le vrai début !
Blog
1/ Les pièces indispensables peinent à arriver :



2/ Le départ :

13h l'heure du départ a sonné.
Au large les majestueuses éoliennes flottantes nous font des courbettes.
3/ Arrivée à Roses

Traversée sur Majorque, Soller.
Arrivée à Ibiza
La côte Est d'Ibiza
Ibiza
Départ d'Ibiza pour Valencia
Traversée sur Valencia
Visite chez Jess et Christian
Dénia et Alicante
Cartagena et Almeria
Almeria
Poursuite vers l'ouest jusqu'à Gibraltar
Sambatlantic
Sambatlantic
Le début de la fin ?
Vous n'y comprenez plus rien ? rassurez-vous, moi non plus. Revenez voir le haut de page de temps en temps et si vous avez raté le début, commencez par le milieu.

